Pouquoi ce faire TOUCHER?

Pouquoi ce faire TOUCHER?

Pouquoi ce faire TOUCHER?

« On peut vivre sans voir, on peut vivre sans entendre, on peut ne pas sentir ni goûter; on ne peut pas vivre sans « toucher » et « être touché ».

L’homme en arrivant sur cette terre a très vite compris l’existence de transmission magnétique par l’intermédiaire des mains.

 Le soin permet d’activer et de stimuler la guérison.  Il permet tout aussi bien de rétablir l’équilibre, l’harmonie à tous les niveaux de l’être humain, que de répondre à l’angoisse, l’insomnie, les douleurs articulaires, le blocage des émotions, les troubles organiques ainsi que maintenir les forces morales en atténuant la douleur ou ralentir le processus de dégénérescence….

 L’expérience de la santé est de tirer parti de la source de toute force de guérison physique, mentale ou émotionnelle par le magnétisme et l’Énergie.

Dans l‘histoire du développement génétique, le toucher est le premier sens éveillé.

Avant que de voir et d’entendre, le bébé perçoit certaines informations sur ce qui est extérieur à lui, par les limites rencontrées de son environnement, et par les sensations de sécurité et d’affection qu’il en éprouve. C’est la première voie ouverte à la communication.

Si chacun des autres sens a un organe unique et limité, c’est par la totalité de notre corps que nous sommes « toucher ».

Comment touchons-nous ?

Une grande diversité de récepteurs répartis sur l’ensemble de la peau nous renseigne en permanence sur le monde extérieur. Environ 50 par mm2 de peau, inégalement répartis : le bout des doigts est particulièrement bien fourni.
Les corpuscules de Meissner : privilégient les parties du corps dépourvues de pilosité, et réagissent rapidement aux stimulations par touché.
Les corpuscules de Pacini: réagissent très vite aux changements de pression. Ils se trouvent près des jointures.
Les disques de Merkel: réagissent aux pressions constantes et continues, et se trouvent sous la surface de la peau.

Petite histoire du toucher

C’est par un léchage intensif que certains animaux mettent en route les fonctions vitales de leurs petits. C’est par les caresses et le toucher que le bébé va passer de la vie intra-utérine à une vie indépendante sans que la rupture soit vécue comme une perte irréparable.

Le port des bébés sur le dos qui se pratique encore dans beaucoup de civilisations est aussi une manière ancestrale de prolonger un contact sans lequel la vie ne prend pas.

Dans les maternités on a redécouvert comme indispensables les caresses de la mère à son bébé, immédiatement après la naissance. Elles se prolongeront bien des mois par les soins, les bercements, les jeux de l’enfant.

La sexualité, après la phase de l’adolescence, redonnera une sorte de légalité aux échanges du toucher. Le toucher conduit au plaisir, et la survie de l’espèce lui est peut-être due.

Avoir son compte de toucher est, de la naissance à la mort, un besoin vital. En être privé est toujours source de trouble aux expressions multiples.

Le langage humain a tellement perçu l’importance du toucher que de nombreuses expressions populaires en soulignent le trait :

  • Entrer dans la peau d’un personnage
  • Faire la peau à quelqu’un.
  • Caresser dans le sens du poil
  • Avoir la main heureuse
  • C’est une peau de vache

On dit de quelqu’un qui provoque notre émotion qu’il nous touche, d’un personnage qu’il est touchant.

Avec l’avancée en âge il arrive parfois qu’une sorte de désert du toucher s’installe dans certaines vies. Perte des contacts amicaux et familiaux, isolement, parfois maladies, réduisent considérablement les occasions d’un toucher tonique. Au terme de l’existence, lorsque les autres sens font plus ou moins défaut, c’est par le toucher que la personne âgée communique, par les ultimes pressions de la main qu’elle recherche.

La peau, et le toucher est l’une des voies de communication les plus primitives et aussi celle qui durera le plus longtemps. On le voit, il y a bien une « histoire du toucher » dans la vie de chacun, et un déroulement auquel il convient d’être très attentif.

C’est parfois un véritable « manque » à ce niveau qui introduit à des dépressions ou à des atonies, qui ne trouvent pas dans des événements précis une étiologie satisfaisante. On se remet de tout, mais pas de la perte de ce premier vecteur de la communication qui est le touché.

Mémoire et toucher

Notre peau et notre système nerveux ont une origine commune. Dans l’histoire du développement des premières cellules qui ont constitué notre corps au départ, un groupe de cellule s’est séparé en deux voies de développement :

  •  l’une s’orientant pour devenir le système nerveux qui traite toutes les informations reçues du monde sensoriel,
  • et l’autre devenant une autre voie de contact avec l’extérieur : c’est notre peau. Elle constitue notre enveloppe corporelle.

Notre peau est une enveloppe physique marquant les limites de notre corps et son point de contact avec l’univers.
Il est aussi une enveloppe psychique qui à la fois dit et cache notre personnalité.
C’est ainsi que la peau – miroir de l’âme – peut être le lieu où s’expriment de nombreux conflits intérieurs : chacun sait que la rougeur du visage dit volontiers l’émotivité du timide.

Mais combien de conflits intérieurs se disent aussi par des éruptions cutanées, des psoriasis, des allergies de toutes sortes, comme si la peau était en quelque sorte une mémoire avertie et qui nous informait de notre état intérieur en le donnant à voir à l’extérieur.
La peau joue ainsi une sorte de rôle de mémoire complémentaire.

Ce symptôme qu’elle nous donne à voir, de façon qui nous parait parfois très capricieuse, est souvent une invitation au-delà de la peau à marcher plus intérieurement vers nous-mêmes. Il exprime de façon lisible par les yeux, ce que nous n’avons pas encore su nous dire ou dire aux autres par la parole. Ce qui ne s’est pas exprimé en mot, se dit volontiers en symptôme.

 Le toucher passe aussi via la SEXUALITÉ

« L’énergie sexuelle est une énergie puissante et belle avec laquelle on peut travailler pour guérir  l’esprit de ses représentations erronées  (par les diverses blessures endurées).

On peut guérir notamment  de ses croyances sur le corps, le plaisir, la sexualité, grâce à une expérience positive sans attachement. Cela va avec l’estime de soi.

Le « sexe » n’est pas sale ou mauvais: c’est en réalité cette croyance même qui est à l’origine des complications et des déviances.

La personne existe dans sa totalité et son unité, l’intégration harmonieuse de son esprit dans son corps en est le chemin.

La sexualité fait partie intégrante de notre Être, et c’est la dimension du corps qui se rapproche peut-être la plus de  notre âme

Marie Domincy

 

« Les remèdes aux plus grandes maladies ne se trouvent pas toujours dans la pharmacie. »
Giovanni Casanova

 

Le message suivant circule sur le net. Il vient de Malaisie. Il a déjà fait, paraît-il, 9 fois le tour du monde.

 

  • 1. Le sexe est un traitement de beauté. Les tests scientifiques ont montré que les femmes qui ont des rapports sexuels produisent un grand nombre d’hormones estrogène. Cette hormone rend les cheveux brillants et donne la peau douce.
  • 2. En douceur, les bons rapports sexuels réduisent les chances de souffrir de dermites, démangeaisons, et imperfections cutanées. La transpiration nettoie les pores et rend la peau resplendissante.
  • 4. Le sexe est l’un des sports le plus surs que vous pouvez pratiquer. Il étire et tonifie tous les muscles du corps. C’est bien plus plaisant que de nager 20 longueurs !
  •  5. Le sexe est une cure instantanée contre les petites dépressions. Il fait circuler l’endorphine dans le système sanguin, produisant un sens d’euphorie et vous laisse avec un sentiment de bien-être.
  •  6. Plus vous avez des rapports, plus vous en redemanderez. Le corps sexuellement actif dégage une très grande quantité de toxines appelée « phéromone ». Ce parfum sexuel rend votre partenaire complètement fou !
  •  7. Le sexe est le plus sûr des tranquillisants au monde ! Il est 10 fois plus efficace que le Valium.
  •  8. S’embrasser chaque jour, évite d’aller chez le dentiste ! S’embrasser augmente la quantité de salive qui nettoie la nourriture de votre bouche, réduit le taux d’acide qui donne les caries, et prévient la production de la plaque dentaire.
  •  9. Le sexe soulage les maux de tête. Le rapport sexuel peut réduire la tension qui réduit les vaisseaux sanguins du cerveau.
  •  10. Beaucoup de rapports sexuels peuvent déboucher le nez. Le sexe est un naturel antihistaminique. Il combat l’asthme et le rhume des foins.

 

Le rôle du toucher

Le toucher est la première nourriture du corps.
Il est essentiel à la construction de la personne parce qu’il nous révèle notre conscience physique. Un enfant non touché n’a pas conscience de son incarnation. Sans toucher, il ne peut y avoir de présence à la matérialité du corps. Le corps est conçu pour le toucher. Le corps est touché (puisque s’il n’est pas touché, il n’est pas). En ce sens, le toucher donne la vie, puisque le corps ne vient à s’épanouir que grâce au touché.

La conscience du toucher

Le rôle du toucher est d’éveiller le corps pour informer la conscience.
En étant touché, l’être prend conscience de lui-même au travers de ses sensations. Par le toucher, il se relie à son corps, le reconnaît et peut dire « je suis mon corps, mes sensations, mes émotions, mes sentiments, mes pensées ».

Le corps développe alors son rôle de transmission de données nouvelles, intérieures et extérieures : »Je peux sentir mes états d’âme, comme je peux percevoir la température qu’il fait ».

Le corps touché est la caisse de résonance qui produit les informations de la conscience. Il n’y a pas de corps sans informations ni de transmission sans corps. C’est le lieu d’échanges entre moi et le monde, visible et invisible. Par les sensations, le corps guide le soi dans le monde. Par la sensibilité : le corps permet l’expérience du moi en lien avec le tout.

Le corps ne peut développer ces qualités que s’il est exercé au toucher. Le toucher engendre la sensibilité du corps et de la conscience, car il les joint et développe les perceptions. C’est-à-dire le touché développe la capacité de voir au travers. Il conduit à faire les liens entre moi et mon corps, moi et l’autre, l’intérieur et l’extérieur de moi…

Quelle est votre sensation quand quelqu’un vous touche ? Que pansez-vous ? Laissez –moi votre commentaire ci-dessous !

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